Après une conversation sur les nouilles avec mon gothik préféré, j'ai décidé de la plus profonde abysse de la connerie d'écrire une ode au tortellini de panzani
Dans se sachet je t'aperçoit
Telle une nouille tu ne bouge pas
Jaune, pas encore cuite
Je vais te jeter dans l'eau tout de suite
Depuis longtemp je t'observe
Dans ce placart ou tu te cache
Au milieu de toutes ces conserves
D'ou sans remors je t'arrache
Ce jamon cru et ce parmesan
Ce parmesan si fondant
Comment fait tu tortellini
Pour être si petit
Insignifiant pourtant si bon
BIentot nous te mangerons